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  • Paul Pogba:  La descente aux enfers d’un talent gâché, son avenir à Monaco en pointillés

    Paul Pogba: La descente aux enfers d’un talent gâché, son avenir à Monaco en pointillés

    Il y a encore un an, les images avaient quelque chose de symbolique. En juin 2025, Paul Pogba fondait en larmes au moment de signer à l’AS Monaco. Après des mois de suspension, de blessures et de turbulences personnelles, le champion du monde 2018 pensait enfin tenir l’occasion de relancer une carrière qui avait progressivement échappé à son contrôle. Un an plus tard, le rêve monégasque touche pourtant à sa fin. Et la nouvelle blessure contractée mardi 11 août 2026 ne serait finalement que le dernier épisode d’une histoire déjà largement compromise.

    D’un phénomène du football mondial à une carrière en lambeaux

    Le contraste est saisissant. À son apogée, Paul Pogba incarnait l’un des milieux de terrain les plus talentueux de sa génération. Avec la Juventus puis Manchester United, il avait affiché une puissance, une qualité technique et une capacité à casser les lignes qui avaient fait de lui un joueur à part. Avec les Bleus, il avait été l’un des grands artisans du sacre mondial en 2018.

    Mais les dernières années ont été beaucoup plus douloureuses. Les blessures se sont accumulées, avant qu’une affaire de dopage ne vienne brutalement interrompre sa carrière. Contrôlé positif à la DHEA en août 2023, Pogba avait initialement écopé de quatre ans de suspension. En octobre 2024, le Tribunal arbitral du sport a finalement ramené cette sanction à 18 mois, lui permettant d’espérer un retour à la compétition en mars 2025.

    Cette réduction de peine avait alors été vécue comme une véritable bouffée d’oxygène. Didier Deschamps lui-même avait estimé qu’une « lumière » se rallumait pour son ancien cadre. Mais retrouver le football ne signifiait pas retrouver immédiatement le joueur que tout le monde avait connu. Après 26 mois loin des terrains, Pogba devait d’abord reconstruire son corps et retrouver les sensations perdues.

    Monaco, le pari d’une renaissance

    Lorsque Monaco lui ouvre ses portes à l’été 2025, l’opération ressemble à un pari aussi audacieux que séduisant. Libre après la fin de son aventure avec la Juventus, Pogba veut se relancer dans un championnat qu’il connaît peu et retrouver progressivement son meilleur niveau.

    Le club monégasque accepte de miser sur un joueur dont le talent ne faisait aucun doute, mais dont l’état physique constituait la principale inconnue. Les premières semaines sont consacrées à une préparation individualisée. Même lorsque Pogba recommence à toucher le ballon, Monaco refuse de brûler les étapes.

    Son retour à la compétition intervient finalement en novembre 2025, avec Monaco. Une image forte après plus de deux années d’attente. L’ancien international français retrouvait enfin le terrain, et avec lui l’espoir de voir renaître « la Pioche ».
    Mais ce retour tant attendu ne débouche pas sur la renaissance espérée.

    Le corps, encore et toujours

    Le principal adversaire de Pogba n’aura finalement pas été son niveau technique, mais son physique. À Monaco, les blessures vont de nouveau rythmer son quotidien. Un problème au mollet gauche l’éloigne notamment des terrains à la fin de l’année 2025. Quelques mois plus tard, il est encore question de précautions et de reprise progressive.

    Le bilan est particulièrement cruel : seulement six apparitions avec Monaco, pour environ 115 minutes de jeu et une seule titularisation sur l’ensemble de la saison 2025-2026. Sa seule titularisation est intervenue le 2 mai 2026 à Metz. Autrement dit, un joueur recruté pour apporter son expérience, sa personnalité et sa qualité technique n’a pratiquement jamais eu le temps de s’installer dans le collectif monégasque.

    C’est précisément là que réside toute la frustration autour de Pogba. Même après une aussi longue interruption, il n’a jamais véritablement eu la possibilité de démontrer ce qu’il pouvait encore apporter sur un terrain. Chaque tentative de retour a été rattrapée par un nouveau pépin.

    La dernière blessure qui change tout

    Mardi 11 août, lors du stage de Monaco en Angleterre, le scénario s’est une nouvelle fois répété. Au cours d’une opposition, Pogba s’est arrêté après avoir ressenti une douleur derrière la cuisse gauche. Selon les informations rapportées par la presse sportive française, il a immédiatement été pris en charge par le staff médical et a quitté la séance.

    Cette fois, cependant, la blessure n’est pas à l’origine de la réflexion sur son avenir. Et c’est sans doute l’élément le plus important du dossier.

    Selon L’Équipe, Monaco avait déjà engagé une réflexion sur la suite à donner à l’aventure Pogba. Le quotidien sportif évoque une décision prise plusieurs semaines auparavant, le club ayant progressivement considéré que les garanties physiques n’étaient pas réunies pour permettre au milieu de retrouver durablement son niveau. Nice-Matin, à l’origine des premières révélations sur une possible séparation, va dans le même sens. La nouvelle blessure n’aurait donc pas provoqué la rupture. Elle est plutôt venue confirmer les inquiétudes déjà présentes.

    Une séparation qui semble désormais inéluctable

    Le contrat signé en 2025 portait initialement sur deux saisons. Il reste donc encore une année à Pogba, mais Monaco souhaiterait désormais mettre un terme à cette collaboration. Les deux parties doivent trouver un accord financier, afin de solder la dernière année de contrat, avec l’objectif d’aboutir avant la fin du mercato.

    La décision est difficile pour le club comme pour le joueur. Monaco avait accepté de prendre un risque en misant sur un immense nom du football français. Mais après une saison pratiquement blanche, le club de la Principauté doit désormais regarder vers l’avenir.

    Pour Pogba, le constat est encore plus douloureux. Il avait rejoint Monaco précisément pour se reconstruire. Au lieu de cela, son passage sur le Rocher aura surtout confirmé les difficultés qui accompagnent sa carrière depuis plusieurs années.

    Quel avenir pour Paul Pogba ?

    À 33 ans, Paul Pogba se retrouve donc de nouveau à la croisée des chemins. S’il quitte Monaco, il sera libre de s’engager où il le souhaite, mais son profil a profondément changé.

    Il ne s’agit plus du milieu dominant de la Juventus ou de Manchester United, capable d’enchaîner les saisons au plus haut niveau. Il s’agit désormais d’un joueur dont le talent reste intact sur le papier, mais dont la capacité à enchaîner les matches constitue une immense interrogation.

    C’est tout le paradoxe de sa situation : son nom continue de susciter de l’intérêt, mais chaque éventuel prétendant devra prendre en compte une réalité implacable. Depuis son départ de Manchester United et ses dernières années difficiles à Turin, Pogba a vu son temps de jeu se réduire considérablement, tandis que les blessures et la suspension ont profondément cassé sa trajectoire.
    Son prochain défi sera donc moins de redevenir immédiatement le « Pogba » des grandes années que de réussir à redevenir simplement un footballeur régulier.

    Le gâchis d’un immense talent

    Il serait pourtant injuste de résumer la carrière de Paul Pogba à ses dernières années. Son palmarès, son rôle dans le sacre de la France en 2018 et les moments de très haut niveau qu’il a offerts au football mondial resteront.
    Mais c’est précisément parce que son potentiel était immense que le sentiment de gâchis est aussi fort.

    Pogba n’a jamais vraiment pu écrire la deuxième partie de sa carrière comme il l’imaginait. Les blessures, la suspension pour dopage, les difficultés personnelles et les interruptions successives ont fini par prendre le dessus sur le joueur. Monaco devait être le décor d’une renaissance ; il pourrait finalement devenir celui d’un nouvel échec.

    La suite reste à écrire, mais elle s’annonce forcément plus modeste. Une chose est certaine : si Monaco et Pogba se séparent, le Français devra encore trouver un club capable de croire en lui. Surtout, il devra convaincre son propre corps de lui offrir enfin la stabilité qui lui manque depuis trop longtemps.

    Car le plus cruel, dans l’histoire de Paul Pogba, n’est peut-être pas d’avoir perdu son football. C’est de ne presque jamais avoir eu l’occasion, ces dernières années, de montrer qu’il pouvait encore le jouer.

    Thom Biakpa

  • Football : Zinédine Zidane prend les commandes des Bleus et ouvre un nouveau chapitre de l’équipe de France

    Football : Zinédine Zidane prend les commandes des Bleus et ouvre un nouveau chapitre de l’équipe de France

    Le changement de génération est désormais officiel à la tête de l’équipe de France. Quelques jours après la fin de l’ère Didier Deschamps, la Fédération française de football a confirmé, ce mardi 28 juillet, la nomination de Zinédine Zidane au poste de sélectionneur des Bleus. Une décision attendue depuis plusieurs mois, tant l’ancien numéro 10 apparaissait comme le successeur naturel du champion du monde 1998.

    En choisissant Zidane, le président de la FFF, Philippe Diallo, confie les rênes de la sélection nationale à l’une des plus grandes figures du football français. Champion du monde en 1998, champion d’Europe en 2000 et Ballon d’Or la même année, « Zizou » retrouve les Bleus dans un nouveau costume, celui d’entraîneur.

    Comme à son habitude, l’ancien meneur de jeu est resté particulièrement discret avant l’officialisation de sa nomination. Présent dans les tribunes pendant la Coupe du monde, notamment pour soutenir son fils Luca, gardien de la sélection algérienne, éliminée en huitièmes de finale par la Suisse, il s’est gardé de tout commentaire sur son avenir ou sur le parcours de l’équipe de France. Il a également assisté à la finale du Mondial, attendant que son heure arrive une fois la compétition terminée.

    En coulisses, pourtant, le dossier semblait déjà réglé depuis plusieurs mois. Philippe Diallo avait confié connaître le nom du successeur de Didier Deschamps dès le mois de mars, tout en refusant de perturber la préparation des Bleus pour la Coupe du monde. La prudence était de mise jusqu’à la fin du parcours français, stoppé en demi-finale par l’Espagne.

    Depuis plusieurs années, Zidane n’avait jamais caché son ambition de prendre un jour les commandes de la sélection nationale. Déjà en 2012, quelques mois après la prise de fonction de Didier Deschamps, il évoquait son rêve de diriger les Tricolores. Plus récemment, en 2025, il réaffirmait se sentir pleinement légitime pour ce poste après plus d’une décennie passée sous le maillot bleu.

    Cette opportunité avait toutefois été retardée par la prolongation de Didier Deschamps en 2023. Le sélectionneur souhaitait poursuivre sa mission jusqu’à la Coupe du monde 2026, une volonté finalement validée par la Fédération malgré des discussions internes sur la durée de son mandat.

    Libre depuis la fin de sa seconde aventure au Real Madrid en 2021, Zidane revient sur le devant de la scène avec un palmarès d’entraîneur exceptionnel. À Madrid, il a notamment marqué l’histoire en remportant trois Ligues des champions consécutives entre 2016 et 2018, une performance inédite dans l’ère moderne de la compétition.

    À 54 ans, il hérite d’un groupe talentueux mais marqué par une fin de Mondial frustrante. Malgré un secteur offensif séduisant emmené par Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé et Michael Olise, la France a quitté la compétition en demi-finale face à l’Espagne avant de conclure sur une lourde défaite contre l’Angleterre lors du match pour la troisième place.

    Figure populaire et respectée, Zinédine Zidane conserve une image intacte auprès du public français, malgré l’épisode de son célèbre coup de tête contre Marco Materazzi lors de la finale de la Coupe du monde 2006, qui avait mis un terme à sa carrière internationale.

    Le nouveau sélectionneur entamera rapidement son mandat. Son premier rendez-vous officiel est fixé au 25 septembre, avec un déplacement en Turquie dans le cadre de la Ligue des nations. À ses côtés devrait prendre place David Bettoni, son fidèle adjoint depuis leurs années communes au centre de formation de l’AS Cannes puis sur le banc du Real Madrid.

    Une nouvelle page de l’histoire des Bleus s’ouvre ainsi avec l’arrivée d’une légende du football français, désormais chargée de transformer les ambitions de toute une nation en succès sur le terrain.

    Thom Biakpa

  • Football/ Équipe de France : Zinédine Zidane s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre chez les Bleus, il sera présenté le 28 juillet

    Football/ Équipe de France : Zinédine Zidane s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre chez les Bleus, il sera présenté le 28 juillet

    L’attente touche à sa fin. Après plusieurs années de spéculations et d’attentes, Zinédine Zidane va officiellement devenir le nouveau sélectionneur de l’équipe de France. La Fédération française de football a fixé au mardi 28 juillet, à 11 heures, la présentation de celui qui succédera à Didier Deschamps à la tête des Bleus.

    L’annonce interviendra à l’issue d’un Comité exécutif exceptionnel organisé dans la matinée. Le président de la FFF, Philippe Diallo, prendra ensuite la parole lors d’une conférence de presse organisée au siège de la Fédération, afin de dévoiler officiellement le nouveau patron de la sélection nationale. L’événement sera diffusé en direct sur la chaîne YouTube de l’instance, permettant aux supporters de suivre les premiers mots de Zidane dans ses nouvelles fonctions.

    Cette nomination marque le retour de l’ancien numéro 10 français sur un banc de touche après une longue période d’absence. Depuis son départ du Real Madrid à l’issue de la saison 2020-2021, le technicien de 54 ans avait choisi de rester éloigné des terrains. Malgré les nombreuses rumeurs l’envoyant dans plusieurs grands clubs européens, notamment au Paris Saint-Germain ou encore à l’Olympique de Marseille, Zidane n’avait jamais repris d’équipe.

    Son dernier passage sur le banc madrilène reste associé à une période exceptionnelle de sa carrière d’entraîneur. Sous ses ordres, le Real Madrid a remporté trois Ligues des champions consécutives, une performance historique qui demeure inégalée dans l’ère moderne de la compétition. Ce palmarès prestigieux nourrit désormais de grandes attentes autour de sa première expérience à la tête d’une sélection nationale.

    L’ancien meneur de jeu hérite d’une équipe de France qui tourne une page majeure de son histoire. Après quatorze années aux commandes, Didier Deschamps quitte son poste en laissant une empreinte considérable. Avec 185 rencontres dirigées, il devient le sélectionneur le plus durable de l’histoire des Bleus. Son bilan est également remarquable : 120 victoires, 35 matches nuls et seulement 30 défaites.

    Durant son mandat, Deschamps a conduit la France vers le titre de champion du monde en 2018, avant d’ajouter la Ligue des Nations à son palmarès en 2021. Il fait également partie du cercle très fermé des hommes sacrés champions du monde à la fois comme joueur et comme sélectionneur, aux côtés de Mário Zagallo et Franz Beckenbauer. Son aventure avec les Bleus s’est achevée après la défaite concédée face à l’Angleterre (6-4) lors de la petite finale de la Coupe du monde 2026.

    L’arrivée de Zinédine Zidane apparaît comme l’aboutissement d’un projet évoqué depuis plusieurs années. L’ancien champion du monde 1998 n’a jamais caché son envie de prendre un jour les rênes de la sélection française, un objectif qui se concrétise désormais.

    Sa prise de fonctions est attendue au mois de septembre, avec les premières rencontres de qualification qui ouvriront véritablement son mandat. D’ici là, plusieurs interrogations demeurent. La composition de son staff technique, le maintien ou non de certains membres de l’encadrement actuel, la durée de son contrat ainsi que les objectifs fixés par la Fédération n’ont pas encore été dévoilés.

    Ces différents éléments devraient être précisés lors de sa présentation officielle, un rendez-vous très attendu qui marquera le début d’une nouvelle ère pour l’équipe de France.

    Thom Biakpa

  • Mondial 2026 : L’Espagne gâche le 14 juillet français et prive les Bleus d’une troisième finale consécutive

    Mondial 2026 : L’Espagne gâche le 14 juillet français et prive les Bleus d’une troisième finale consécutive

    Le rêve s’est brisé un 14 juillet. Alors que toute la France espérait célébrer sa fête nationale par une qualification historique en finale de la Coupe du monde 2026, les Bleus ont été brutalement ramenés à la réalité par une Espagne impériale. Battue 2-0 en demi-finale, l’équipe de Didier Deschamps voit son aventure mondiale s’arrêter aux portes de la finale, au terme d’une prestation largement dominée par une Roja supérieure dans tous les compartiments du jeu.

    Dans une affiche qui avait tout d’une finale avant l’heure, les Français n’ont jamais réellement trouvé les ressources pour rivaliser avec une sélection espagnole parfaitement organisée. Dès les premières minutes, les hommes de Luis de la Fuente ont imposé leur maîtrise technique et leur rythme, étouffant les initiatives françaises et confisquant le ballon.

    La première alerte s’est concrétisée à la 22e minute lorsque Mikel Oyarzabal a transformé un penalty, consécutif à une faute de Lucas Digne sur Lamine Yamal. Ce but a récompensé la domination espagnole et plongé les Bleus dans le doute. Malgré quelques tentatives de réaction, les Français ont manqué de précision dans leurs transmissions et d’inspiration dans les derniers mètres, laissant Kylian Mbappé et ses partenaires quasiment impuissants face au solide bloc ibérique.

    Au retour des vestiaires, l’Espagne a continué de dérouler son football. À la 58e minute, Pedro Porro a conclu une magnifique action collective pour inscrire le but du break, mettant définitivement la Roja à l’abri. La France, pourtant annoncée parmi les grandes favorites du tournoi, n’a jamais semblé en mesure d’inverser la tendance face à une équipe espagnole impressionnante de maîtrise et de sérénité.

    Cette élimination met un terme aux ambitions françaises de disputer une troisième finale mondiale consécutive après celles de 2018 et 2022. Elle laisse également un goût particulièrement amer puisqu’elle intervient le jour même de la fête nationale française, une date symbolique que les supporters espéraient voir marquée par un nouvel exploit des Bleus.

    Pour Didier Deschamps et ses joueurs, la déception est immense. Longtemps considérée comme l’une des équipes les plus complètes du tournoi, la France est tombée sur une sélection espagnole qui a confirmé son statut de meilleure équipe de cette Coupe du monde. Plus juste techniquement, plus disciplinée tactiquement et plus réaliste devant le but, la Roja n’a laissé que très peu d’espaces aux Tricolores.

    L’aventure n’est toutefois pas totalement terminée pour les Bleus. Ils disputeront désormais le match pour la troisième place, avec l’objectif de quitter les États-Unis sur une note positive et d’offrir une dernière satisfaction à leurs supporters. De son côté, l’Espagne poursuit son parcours exceptionnel et décroche son billet pour la finale de la Coupe du monde 2026, où elle tentera de conquérir un deuxième sacre mondial, seize ans après son premier titre remporté en Afrique du Sud en 2010.

    Thom Biakpa

  • Coupe du monde 2026 : France- Maroc 2-0, les Bleus sortent le dernier représentant africain de la compétition et rejoignent les demi-finales

    Coupe du monde 2026 : France- Maroc 2-0, les Bleus sortent le dernier représentant africain de la compétition et rejoignent les demi-finales

    La France a confirmé son statut de prétendante au titre en s’imposant 2-0 face au Maroc lors des quarts de finale de la Coupe du Monde 2026. Maîtres de leur sujet durant l’ensemble de la rencontre, les hommes de Didier Deschamps ont décroché une qualification méritée pour les demi-finales, où ils retrouveront le vainqueur de l’affiche entre l’Espagne et la Belgique.

    Les Bleus ont rapidement pris le contrôle des opérations. Dès les premières minutes, leur pressing et leur qualité de circulation du ballon ont mis le Maroc sous pression. À la 5e minute, Dayot Upamecano était tout proche d’ouvrir le score de la tête, mais Yassine Bounou réalisait une intervention décisive pour maintenir son équipe à flot.

    Diminuée par les absences de Chadi Riad et d’Ismaël Saibari, la sélection marocaine éprouvait des difficultés à conserver le ballon et à sortir proprement de sa moitié de terrain. Au cœur du jeu, Manu Koné dictait le tempo et permettait à la France de monopoliser la possession.

    Le tournant de la première période intervenait à la 25e minute. Après une récupération dans le camp adverse, Kylian Mbappé obtenait un penalty à la suite d’une faute de Noussair Mazraoui. L’attaquant français voyait cependant sa tentative stoppée par un Bounou impérial, auteur d’un nouvel arrêt de grande classe. Malgré cette occasion manquée, la France continuait de pousser et Lucas Digne trouvait la barre transversale juste avant la pause.

    Au retour des vestiaires, la domination française finissait par être concrétisée. À la 60e minute, Mbappé faisait oublier son échec sur penalty en décochant une frappe enroulée imparable pour ouvrir le score.

    Le Maroc n’avait pas le temps de réagir que les Bleus frappaient une seconde fois. Six minutes plus tard, Ousmane Dembélé profitait d’un ballon en profondeur pour ajuster parfaitement Bounou et inscrire le but du break.

    Avec deux buts d’avance, les Français géraient sereinement la fin de rencontre. Malgré la sortie de Kylian Mbappé, remplacé par Jean-Philippe Mateta après une légère gêne physique, les hommes de Didier Deschamps restaient solides défensivement et ne laissaient que très peu d’espaces aux offensives marocaines.

    Ce succès permet à la France de poursuivre son parcours sans défaite dans ce Mondial 2026 et de continuer à rêver d’un troisième sacre mondial. Le Maroc quitte quant à lui la compétition en quarts de finale après un parcours courageux, mais se heurte cette fois à une équipe de France supérieure dans la maîtrise collective et l’efficacité.

    Thom Biakpa

  • Coupe du monde 2026 : Racisme contre Mbappé,  Emmanuel Macron riposte après les propos d’une sénatrice paraguayenne

    Coupe du monde 2026 : Racisme contre Mbappé, Emmanuel Macron riposte après les propos d’une sénatrice paraguayenne

    La polémique née après la qualification de l’équipe de France pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026 continue de susciter de nombreuses réactions. Pris pour cible par des propos racistes de la sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla à l’issue de la rencontre remportée par les Bleus face au Paraguay (1-0), Kylian Mbappé a reçu le soutien du président de la République, Emmanuel Macron, mais aussi celui des autorités paraguayennes.

    Emmanuel Macron condamne des propos « contraires aux valeurs de la République »

    Face à la controverse, l’Élysée a fait savoir que le chef de l’État condamnait avec fermeté les attaques visant le capitaine de l’équipe de France. Emmanuel Macron a également rappelé que le président du Paraguay avait adressé un message de soutien à la France, tandis que le ministère paraguayen des Affaires étrangères s’était officiellement désolidarisé des déclarations de la parlementaire.

    Sur le réseau social X, le président français a rendu hommage à l’attaquant des Bleus en écrivant : « Un but de plus pour Kylian Mbappé, contre le racisme cette fois. Quand les mots salissent, nos valeurs répondent : dignité, respect, fraternité. »

    Les autorités paraguayennes prennent leurs distances

    À l’origine de cette affaire, Celeste Amarilla a tenu plusieurs propos insultants et à caractère raciste à l’encontre de Kylian Mbappé, allant jusqu’à remettre en question son identité française.

    Le gouvernement paraguayen a rapidement réagi en précisant que ces déclarations relevaient uniquement de leur auteure et ne représentaient ni la position officielle de l’État ni celle du peuple paraguayen. Le ministère des Affaires étrangères a, de son côté, réaffirmé son engagement en faveur du respect de la dignité humaine et de la lutte contre toutes les formes de discrimination.

    Kylian Mbappé riposte, les responsables politiques français lui apportent leur soutien

    Le principal intéressé n’a pas laissé ces attaques sans réponse. Sur X, Kylian Mbappé a qualifié la sénatrice de « femme méprisable et indigne de sa fonction », affirmant qu’il ne tolérerait jamais la diffusion de propos racistes sans réagir.

    En France, plusieurs personnalités politiques ont également pris la parole. Gabriel Attal a rappelé que le racisme et les discriminations n’avaient « leur place nulle part ». Jean-Luc Mélenchon a, pour sa part, estimé que les déclarations de la sénatrice « déshonorent » leur auteure, tout en saluant Kylian Mbappé comme « l’honneur de la France ».

    Thom Biakpa

  • Coupe du monde 2026 : La Côte d’Ivoire éliminée par la Norvège, la France déroule face à la Suède

    Coupe du monde 2026 : La Côte d’Ivoire éliminée par la Norvège, la France déroule face à la Suède

    L’aventure de la Côte d’Ivoire à la Coupe du monde 2026 s’est arrêtée aux portes des seizièmes de finale. Opposés à la Norvège, mardi 30 juin au AT&T Stadium de Dallas, les Éléphants se sont inclinés 2-1 après une rencontre qu’ils ont longtemps maîtrisée dans le jeu, sans toutefois réussir à faire preuve du réalisme nécessaire devant le but.

    Les premières minutes offrent un duel équilibré entre les deux sélections. La Norvège se montre la première dangereuse avec une tête d’Erling Haaland, neutralisée grâce à une intervention d’Odilon Kossounou. Au fil de la rencontre, les hommes d’Emerse Faé prennent progressivement le contrôle des opérations, imposent leur rythme et multiplient les offensives.

    Ghislain Konan se procure une première occasion dans un angle fermé, tandis que Nicolas Pépé manque une énorme opportunité au second poteau après un excellent service de Yan Diomandé. Malgré cette domination ivoirienne, les Scandinaves frappent au moment où on les attend le moins.

    À la 39e minute, Martin Ødegaard trouve Antonio Nusa, qui repique dans l’axe avant d’enrouler une frappe imparable dans la lucarne de Yahia Fofana pour ouvrir le score (1-0). Juste avant la pause, Ibrahim Sangaré évite même le deuxième but en intervenant de justesse devant Haaland.

    Au retour des vestiaires, les Éléphants poursuivent leurs efforts. Nicolas Pépé bute sur le gardien Orjan Nyland, Guéla Doué multiplie les centres dangereux et les corners s’enchaînent en faveur des Ivoiriens. Malgré cette pression constante, la défense norvégienne résiste. De l’autre côté, Diallo sauve son équipe sur sa ligne devant Heggem, maintenant les siens dans le match.

    La récompense finit par arriver à la 74e minute. Entré en cours de jeu, Amad Diallo réalise une superbe percée dans la surface avant de conclure d’une frappe du pied gauche qui trompe Nyland et remet les deux équipes à égalité (1-1).

    Relancés, les Ivoiriens poussent pour décrocher leur qualification. Mais à la 86e minute, la Norvège fait une nouvelle fois parler son efficacité. Bien servi par Patrick Berg, Erling Haaland, oublié au second poteau, conclut sans trembler et inscrit son 60e but en sélection, offrant la victoire et la qualification à son équipe (2-1).

    Une dernière tentative d’Amad Diallo est repoussée par Nyland, scellant définitivement l’élimination des Éléphants.
    Les chiffres traduisent pourtant la bonne prestation ivoirienne. La Côte d’Ivoire a tenté 14 frappes contre 9 pour la Norvège, dont 5 cadrées contre 4. Les hommes d’Emerse Faé ont également obtenu 14 corners, contre seulement 3 pour leurs adversaires. Seule la possession de balle est légèrement revenue aux Norvégiens (53 % contre 47 %).

    À l’issue de la rencontre, Emerse Faé n’a pas caché sa déception au micro de beIN Sports, tout en rendant hommage à l’engagement de ses joueurs.
    « C’est le foot. Quand on a des occasions, on doit savoir les mettre. Malheureusement, on prend ce but à la fin. Les joueurs ont tout donné et se sont battus jusqu’au bout. On est tombés sur une équipe valeureuse, qui a bien défendu jusqu’au bout », a déclaré le sélectionneur ivoirien.

    Le technicien a également retenu les enseignements de cette première expérience mondiale pour son groupe : « C’est le haut niveau, les petits détails, ça ne se joue pas à grand-chose. C’était la première Coupe du monde pour tout le monde. Ils ont bien grandi, bien appris, on reviendra. »

    Avant de conclure avec un message d’espoir : « On aura tout donné, tout essayé jusqu’au bout. Ce n’est pas passé aujourd’hui, mais on va continuer. »

    Malgré cette élimination, les Éléphants quittent la compétition avec des motifs de satisfaction dans le contenu de leur jeu. Plus entreprenants que leurs adversaires, ils ont cependant payé leur manque d’efficacité dans les zones décisives, tandis que la Norvège a parfaitement exploité ses occasions pour décrocher son billet pour les quarts de finale, où elle retrouvera le Brésil.

    Dans l’autre affiche de cette journée, la France n’a laissé aucune chance à la Suède. Emmenés par un Kylian Mbappé étincelant, les Bleus se sont largement imposés 3-0 et poursuivent sereinement leur parcours dans cette Coupe du monde 2026.

    Thom Biakpa

  • Mondial 2026 : Messi et Mbappé frappent fort d’entrée et lancent la course au trône

    Mondial 2026 : Messi et Mbappé frappent fort d’entrée et lancent la course au trône

    Les deux plus grandes têtes d’affiche de la Coupe du monde 2026 n’ont pas tardé à rappeler pourquoi elles dominent le football mondial depuis près d’une décennie. Lionel Messi et Kylian Mbappé ont signé des prestations magistrales lors de leur entrée en lice, offrant à l’Argentine et à la France des débuts idéaux dans la compétition.

    Messi éternel, l’Argentine démarre en champion

    À bientôt 39 ans, Lionel Messi continue d’écrire l’histoire. Face à l’Algérie, le capitaine argentin a livré un récital en inscrivant les trois buts de la victoire de l’Albiceleste (3-0). Dans une rencontre qu’il a dominée de la tête et des épaules, la légende argentine a démontré que son génie demeure intact.

    Tour à tour buteur, meneur et inspirateur, le champion du monde 2022 a guidé les siens avec une aisance déconcertante. Son triplé permet à l’Argentine de lancer parfaitement la défense de son titre et envoie déjà un message fort à ses concurrents.

    Au-delà de la performance collective, cette soirée restera également historique pour Messi. Le numéro 10 a égalé le record du nombre de buts inscrits en Coupe du monde et est devenu le premier joueur de l’histoire à participer à six éditions du tournoi mondial. Une nouvelle page de légende pour celui que beaucoup considèrent comme le plus grand joueur de tous les temps.

    Mbappé répond présent et mène les Bleus

    Quelques heures plus tôt, Kylian Mbappé avait lui aussi marqué les esprits. Opposée au Sénégal pour son premier match, l’équipe de France s’est imposée 3 buts à 1 grâce notamment à un doublé de son capitaine.

    Longtemps bousculés par des Lions de la Teranga entreprenants, les Bleus ont trouvé leur salut grâce à l’explosivité et au réalisme de leur attaquant vedette. Mbappé a débloqué la situation avant de sceller définitivement le succès français dans les derniers instants de la rencontre.

    Cette victoire possède une saveur particulière pour la France. Vingt-quatre ans après la défaite historique concédée face au Sénégal lors du Mondial 2002 à Séoul, les hommes de Didier Deschamps ont pris leur revanche et lancé leur campagne de la meilleure des manières.

    Le doublé de Mbappé lui permet également de franchir un cap symbolique. L’attaquant français est devenu le meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France, tout en poursuivant son ascension dans la hiérarchie des meilleurs réalisateurs de l’histoire de la Coupe du monde.

    Un duel à distance qui passionne déjà le Mondial

    Si la Coupe du monde 2026 ne fait que commencer, Messi et Mbappé ont déjà installé le décor. Le premier continue de repousser les limites du temps, tandis que le second confirme son statut d’héritier naturel du football mondial.

    L’Argentin et le Français, déjà liés par l’inoubliable finale de 2022 au Qatar, semblent une nouvelle fois destinés à animer les débats. Leurs performances respectives lors de cette première journée rappellent que, malgré l’émergence de nouveaux talents, la course au sacre mondial pourrait encore passer par ces deux géants du football.

    Le Mondial est lancé, et ses deux plus grandes stars sont déjà au rendez-vous.

    Thom Biakpa

  • Mondial 2026 : Pape Thiaw et le Sénégal rêvent d’un nouveau coup d’éclat face à la France

    Mondial 2026 : Pape Thiaw et le Sénégal rêvent d’un nouveau coup d’éclat face à la France

    Le Sénégal s’apprête à lancer sa campagne mondiale avec un rendez-vous de prestige. Ce mardi 16 juin, les Lions de la Teranga défient la France à New York pour leur premier match de la Coupe du monde 2026. Un choc qui suscite une forte attente, aussi bien sur le terrain que dans les tribunes.

    À la veille de cette rencontre, le sélectionneur sénégalais Pape Thiaw s’est montré serein et déterminé. Conscient de la qualité de l’adversaire, il estime néanmoins que son équipe possède les arguments nécessaires pour rivaliser avec l’une des grandes puissances du football international.

    L’entraîneur compte également sur un soutien important venu des communautés sénégalaises établies en Amérique du Nord. Si les groupes de supporters traditionnellement présents derrière la sélection n’ont pas fait le déplacement en masse depuis Dakar, la diaspora installée aux États-Unis et au Canada devrait largement se mobiliser pour accompagner les Lions.

    Dans cette optique, les autorités sénégalaises ont facilité l’accès aux rencontres en mettant à disposition plusieurs centaines de billets destinés aux ressortissants vivant sur le continent nord-américain. L’objectif est clair : permettre à l’équipe nationale d’évoluer dans une ambiance favorable malgré l’éloignement de son public habituel.

    Face à eux se dressera une équipe de France habituée aux sommets. Finaliste des deux dernières éditions du Mondial et sacrée championne du monde en 2018, la sélection française abordera cette affiche avec l’étiquette de favorite. Une réalité que Pape Thiaw ne conteste pas.
    Pour autant, le technicien refuse toute forme de résignation. Il rappelle que le Sénégal figure parmi les nations les plus compétitives du continent africain et s’appuie sur un effectif composé de joueurs évoluant au plus haut niveau mondial.

    Cette confrontation réveille inévitablement les souvenirs de 2002, lorsque le Sénégal avait créé la sensation en battant la France lors du match d’ouverture de la Coupe du monde en Corée du Sud et au Japon. Un succès historique qui reste gravé dans la mémoire des supporters africains.

    Mais pour Pape Thiaw, ce passé glorieux ne doit pas détourner l’attention de l’essentiel. Le sélectionneur préfère se concentrer sur les enjeux du présent et sur la performance que son équipe devra produire pour atteindre ses objectifs.
    Convaincu du potentiel de son groupe, il rejette déjà l’idée qu’un éventuel succès sénégalais puisse être considéré comme un exploit inattendu. Selon lui, les Lions ont désormais l’ambition et les moyens de s’imposer durablement parmi les meilleures sélections de la planète.

    Thom Biakpa

  • Amical Côte d’Ivoire – France : Les Éléphants renversent les Bleus et font le plein de confiance avant le Mondial

    Amical Côte d’Ivoire – France : Les Éléphants renversent les Bleus et font le plein de confiance avant le Mondial

    À une semaine du lancement de la Coupe du monde, la Côte d’Ivoire a envoyé un message fort. Opposés à la France dans un match amical de préparation disputé à Nantes, les Éléphants ont renversé une situation mal engagée pour s’imposer 2 buts à 1 face à l’une des nations favorites du tournoi.

    Dans une Beaujoire largement acquise à la cause ivoirienne grâce à une forte mobilisation de la diaspora, les hommes d’Emerse Faé ont d’abord dû résister à la pression française. Les Bleus ont monopolisé le ballon durant une bonne partie de la première période, mais se sont heurtés à un Yahya Fofana impérial. Le gardien ivoirien a multiplié les interventions décisives devant Kylian Mbappé, Michael Olise puis Rayan Cherki, maintenant son équipe dans le match.

    Malgré cette solidité défensive, la Côte d’Ivoire a fini par céder juste avant la pause. Profitant d’une action individuelle de grande qualité, Rayan Cherki a trouvé l’ouverture à la 45e minute.

    Une réalisation contestée par les Ivoiriens, qui estimaient qu’une faute avait été commise sur Ghislain Konan dans la construction de l’action. Cette frustration a notamment valu un avertissement à Franck Kessié.

    Pourtant, les Éléphants avaient déjà montré qu’ils pouvaient faire mal. Quelques minutes avant l’ouverture du score française, Simon Adingra avait récupéré un ballon dangereux avant de buter sur un excellent Mike Maignan.

    Au retour des vestiaires, le visage de la rencontre a changé. Plus entreprenante et plus libérée, la sélection ivoirienne a commencé à prendre l’ascendant. L’entrée de plusieurs joueurs offensifs, dont Nicolas Pépé et Amad Diallo, a apporté une nouvelle dynamique.
    L’égalisation est arrivée à la 53e minute. Bien lancé sur le flanc droit par Nicolas Pépé, Guéla Doué a conclu son effort d’une finition efficace pour remettre les deux équipes à égalité. Un moment particulier puisque son frère, Désiré Doué, suivait la scène depuis le banc français.

    Revigorés par ce but, les Ivoiriens ont intensifié leur pressing et leurs attaques rapides. Face à des Bleus moins inspirés, ils ont progressivement pris confiance.

    La délivrance est finalement intervenue à sept minutes de la fin du temps réglementaire. Une nouvelle fois impliqué, Nicolas Pépé a trouvé Guéla Doué sur le côté. Le centre en retrait du latéral ivoirien a parfaitement servi Amad Diallo, qui a conclu l’action pour offrir la victoire aux siens à la 83e minute.

    Ce succès de prestige permet à la Côte d’Ivoire d’aborder son entrée dans le Mondial. Du côté français, cette défaite constitue un signal d’alerte avant le premier match de la compétition contre le Sénégal, prévu le 16 juin.

    Thom Biakpa