Étiquette : coupe du monde 2026

  • Coupe du monde 2026 : Clap de fin pour Cristiano Ronaldo, l’Égypte rêve d’un exploit face à l’Argentine

    Coupe du monde 2026 : Clap de fin pour Cristiano Ronaldo, l’Égypte rêve d’un exploit face à l’Argentine

    La Coupe du monde 2026 continue de dessiner de nouvelles histoires. L’une marque la fin d’une époque avec le dernier Mondial de Cristiano Ronaldo, tandis que l’autre pourrait écrire l’une des plus belles pages du football égyptien. D’un côté, une légende qui quitte la plus grande scène internationale. De l’autre, une sélection qui espère renverser les champions du monde en titre.

    Cristiano Ronaldo, le dernier chapitre d’une carrière mondiale

    L’aventure mondiale de Cristiano Ronaldo s’est arrêtée lundi en huitième de finale. Battu 1-0 par l’Espagne, le Portugal a quitté la compétition et, avec lui, son capitaine a disputé ce qui restera comme son ultime match en Coupe du monde.

    À 41 ans, l’attaquant portugais avait déjà annoncé que cette édition serait la dernière de sa carrière. Une décision qui paraît logique alors que le prochain Mondial se disputera en 2030, année où il aura 45 ans.

    Malgré cette élimination précoce, Ronaldo quitte la compétition avec trois réalisations, terminant meilleur buteur de la sélection portugaise durant ce tournoi. D’un point de vue statistique, il s’agit même de sa deuxième meilleure Coupe du monde, derrière l’édition 2018 disputée en Russie.

    Vingt ans entre deux Coupes du monde

    Tout avait commencé en juin 2006. Après avoir découvert la sélection portugaise en août 2003, le jeune prodige du Sporting Lisbonne participait à son premier Mondial en Allemagne. Âgé de seulement 21 ans, il inscrivait son premier but dans la compétition quelques jours plus tard contre l’Iran.
    Deux décennies plus tard, il referme définitivement ce chapitre avec un total de six Coupes du monde disputées et onze buts inscrits dans l’épreuve.

    Même si ses performances ne sont plus celles du joueur qui a dominé le football mondial aux côtés de Lionel Messi, Cristiano Ronaldo est resté l’une des grandes attractions du tournoi. Son influence sur le terrain a parfois été remise en question, notamment lors de cette rencontre face à l’Espagne où il n’a pas réussi à faire la différence.

    Des records qui semblent hors d’atteinte

    Au-delà de ses Coupes du monde, Cristiano Ronaldo laisse une empreinte exceptionnelle sous le maillot portugais.
    Avec 233 sélections, il est aujourd’hui le joueur le plus capé de l’histoire du football international. Lionel Messi suit avec 203 apparitions, tandis que Bader Al-Mutawa et Luka Modric sont les seuls autres joueurs à avoir franchi la barre des 200 matchs internationaux.
    Son efficacité offensive est tout aussi remarquable. Auteur de 146 buts avec le Portugal, Ronaldo domine également ce classement historique. Lionel Messi occupe la deuxième place avec 124 réalisations, loin devant Harry Kane, qui totalise 85 buts avec l’Angleterre.

    Un héritage bien plus grand que les statistiques

    Si les dernières années de Cristiano Ronaldo ont suscité davantage de débats, notamment sur son rôle dans le collectif ou son implication défensive, son héritage demeure incontestable.
    Sous son leadership, le Portugal a remporté les deux premiers grands trophées de son histoire : l’Euro 2016 face à la France puis la Ligue des nations en 2019. Avant son arrivée, malgré les générations d’Eusébio, de Luís Figo ou de Rui Costa, la Seleção n’avait jamais soulevé de titre majeur.
    Les images de son émotion après l’élimination face à l’Espagne ont rappelé l’attachement profond qui le lie à son pays. Une carrière internationale exceptionnelle touche à sa fin, même si le quintuple Ballon d’Or n’a pas totalement fermé la porte à une éventuelle participation à l’Euro 2028.

    Égypte-Argentine : les Pharaons veulent prolonger leur rêve

    Quelques heures après l’élimination du Portugal, une autre affiche des huitièmes de finale retiendra l’attention. Ce mardi 7 juillet, au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta, l’Égypte affrontera l’Argentine avec l’ambition de poursuivre son parcours historique.
    Face aux champions du monde en titre, les Pharaons ne partiront pas favoris. L’expérience, le statut et le palmarès penchent largement du côté de l’Albiceleste.
    Pourtant, la sélection égyptienne a déjà démontré depuis le début du tournoi qu’elle possédait les ressources pour surprendre. Son parcours jusqu’en huitième de finale constitue déjà une performance majeure, mais le groupe nourrit désormais des ambitions encore plus élevées.

    L’Argentine reste évidemment l’un des principaux prétendants au sacre mondial. Son expérience des grands rendez-vous et son effectif en font un adversaire redoutable. Malgré cela, plusieurs éléments permettent aux Égyptiens d’aborder cette rencontre avec de réels espoirs.

    Dans un match à élimination directe, où la moindre erreur peut être décisive, les Pharaons tenteront de créer l’une des grandes surprises de cette Coupe du monde 2026 et d’obtenir une qualification qui entrerait dans l’histoire du football égyptien.

    Thom Biakpa

  • Coupe du monde 2026 : Racisme contre Mbappé,  Emmanuel Macron riposte après les propos d’une sénatrice paraguayenne

    Coupe du monde 2026 : Racisme contre Mbappé, Emmanuel Macron riposte après les propos d’une sénatrice paraguayenne

    La polémique née après la qualification de l’équipe de France pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026 continue de susciter de nombreuses réactions. Pris pour cible par des propos racistes de la sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla à l’issue de la rencontre remportée par les Bleus face au Paraguay (1-0), Kylian Mbappé a reçu le soutien du président de la République, Emmanuel Macron, mais aussi celui des autorités paraguayennes.

    Emmanuel Macron condamne des propos « contraires aux valeurs de la République »

    Face à la controverse, l’Élysée a fait savoir que le chef de l’État condamnait avec fermeté les attaques visant le capitaine de l’équipe de France. Emmanuel Macron a également rappelé que le président du Paraguay avait adressé un message de soutien à la France, tandis que le ministère paraguayen des Affaires étrangères s’était officiellement désolidarisé des déclarations de la parlementaire.

    Sur le réseau social X, le président français a rendu hommage à l’attaquant des Bleus en écrivant : « Un but de plus pour Kylian Mbappé, contre le racisme cette fois. Quand les mots salissent, nos valeurs répondent : dignité, respect, fraternité. »

    Les autorités paraguayennes prennent leurs distances

    À l’origine de cette affaire, Celeste Amarilla a tenu plusieurs propos insultants et à caractère raciste à l’encontre de Kylian Mbappé, allant jusqu’à remettre en question son identité française.

    Le gouvernement paraguayen a rapidement réagi en précisant que ces déclarations relevaient uniquement de leur auteure et ne représentaient ni la position officielle de l’État ni celle du peuple paraguayen. Le ministère des Affaires étrangères a, de son côté, réaffirmé son engagement en faveur du respect de la dignité humaine et de la lutte contre toutes les formes de discrimination.

    Kylian Mbappé riposte, les responsables politiques français lui apportent leur soutien

    Le principal intéressé n’a pas laissé ces attaques sans réponse. Sur X, Kylian Mbappé a qualifié la sénatrice de « femme méprisable et indigne de sa fonction », affirmant qu’il ne tolérerait jamais la diffusion de propos racistes sans réagir.

    En France, plusieurs personnalités politiques ont également pris la parole. Gabriel Attal a rappelé que le racisme et les discriminations n’avaient « leur place nulle part ». Jean-Luc Mélenchon a, pour sa part, estimé que les déclarations de la sénatrice « déshonorent » leur auteure, tout en saluant Kylian Mbappé comme « l’honneur de la France ».

    Thom Biakpa

  • Coupe du monde : Balogun autorisé à jouer malgré son carton rouge, la décision de la FIFA fait exploser les tensions

    Coupe du monde : Balogun autorisé à jouer malgré son carton rouge, la décision de la FIFA fait exploser les tensions

    Le climat se tend entre les deux principales autorités du football mondial à la suite d’une décision disciplinaire qui fait déjà polémique pendant la Coupe du monde 2026. En autorisant l’attaquant américain Folarin Balogun à disputer le huitième de finale face à la Belgique malgré son expulsion lors du tour précédent, la FIFA s’est attiré les critiques de l’UEFA, qui dénonce une remise en cause des principes fondamentaux de son règlement.

    Expulsé en seizièmes de finale après un geste jugé dangereux sur le défenseur bosnien Tarik Muharemovic, Balogun devait initialement être suspendu automatiquement pour la rencontre suivante. La commission de discipline de la FIFA a toutefois décidé de ne pas appliquer immédiatement cette sanction. Pour justifier cette mesure, elle s’est appuyée sur l’article 27 de son code disciplinaire, qui permet, dans certaines circonstances, de suspendre l’exécution d’une sanction pendant une période probatoire.

    Dans ce dossier, la suspension est ainsi reportée pour une durée d’un an, sous condition.
    Si cette disposition a déjà été utilisée dans d’autres procédures disciplinaires, plusieurs fédérations estiment qu’elle n’avait encore jamais servi à neutraliser une suspension automatique en pleine compétition internationale.

    Le dossier aurait également pris une dimension politique. D’après une source citée par le New York Times, le président américain Donald Trump aurait contacté le président de la FIFA, Gianni Infantino, afin de demander un nouvel examen de la situation. Le secrétaire d’État Marco Rubio se serait lui aussi exprimé publiquement en faveur de la levée de la suspension.

    Lundi 6 juillet, l’UEFA a réagi par voie de communiqué. Sans viser directement le joueur américain, l’instance européenne critique la procédure employée par la FIFA. Elle rappelle qu’une suspension automatique consécutive à un carton rouge constitue, selon elle, une règle obligatoire qui ne peut être écartée au cas par cas pendant un tournoi. Elle souligne également que plusieurs autres joueurs sanctionnés dans des circonstances comparables lors de cette Coupe du monde ont purgé leur suspension sans bénéficier d’aucune exception.

    Pour l’organisation dirigée par Aleksander Čeferin, cette décision pourrait créer un précédent aux conséquences importantes. L’UEFA craint que d’autres joueurs ou fédérations invoquent désormais ce cas pour contester des sanctions similaires, ce qui fragiliserait, selon elle, la cohérence des décisions disciplinaires et la crédibilité de la compétition.

    Cette position rejoint celle de la Fédération belge de football (URBSFA), qui avait déjà exprimé son incompréhension dès dimanche. L’instance belge considère que l’article 66.4 du code disciplinaire impose une suspension automatique après une expulsion et ne laisse aucune possibilité d’y déroger, contrairement à l’interprétation retenue par la FIFA avec l’article 27.

    Du côté des États-Unis, la décision est accueillie de manière bien plus favorable. Le sélectionneur Mauricio Pochettino estime que l’exclusion de Balogun avait donné lieu à une sanction excessive pour un geste qu’il juge involontaire.

    Au moment où l’UEFA a publié son communiqué, la FIFA n’avait pas officiellement répondu aux critiques formulées à son encontre. Auteur de trois buts depuis le début du tournoi, Balogun est attendu dans le onze de départ américain pour le huitième de finale disputé lundi soir à Seattle face à la Belgique. Reste désormais à savoir si l’UEFA décidera de porter officiellement cette affaire devant le Bureau du Conseil de la FIFA.

    Thom Biakpa

  • Coupe du monde : Après l’élimination, le spectre d’une implosion plane sur les Lions de la Teranga, Pape Guèye ouvre la fracture

    Coupe du monde : Après l’élimination, le spectre d’une implosion plane sur les Lions de la Teranga, Pape Guèye ouvre la fracture

    L’élimination du Sénégal dès les seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026 face à la Belgique pourrait laisser des traces bien plus profondes qu’une simple désillusion sportive. Au lendemain de cette sortie prématurée, un message publié par le milieu de terrain Pape Guèye sur son compte Instagram est venu jeter une lumière crue sur les tensions qui semblent traverser la Tanière.

    Dans une publication particulièrement explicite, l’international sénégalais a annoncé qu’il suspendrait sa carrière en sélection nationale si le staff technique actuel était maintenu.
    « Je reviendrai pour vous dire quelques mots par rapport à l’élimination… mais j’annonce aujourd’hui que tant que c’est ce staff technique, je ferai une pause sur la sélection », a-t-il écrit.
    Cette déclaration, rarissime à ce niveau, dépasse le cadre d’une simple réaction à chaud après une élimination. Elle constitue une remise en cause directe du travail du staff technique et laisse entrevoir un profond malaise au sein de l’équipe nationale.

    Sur le terrain, les premiers signes de cette frustration étaient déjà perceptibles. Remplacé à la 65e minute lors de la rencontre face à la Belgique, Pape Guèye avait quitté la pelouse avec une attitude traduisant clairement son mécontentement. Son langage corporel avait suscité de nombreuses interrogations, auxquelles son message publié quelques heures plus tard semble désormais apporter une réponse.
    Au-delà du cas individuel de Pape Guèye, cette prise de position soulève une question plus large : celle de la cohésion future des Lions de la Teranga. Lorsqu’un cadre de la sélection conditionne son retour à un changement de staff, c’est toute la stabilité du groupe qui peut être fragilisée.

    Une telle sortie publique risque également d’encourager d’autres voix à s’exprimer si certains joueurs partagent les mêmes réserves sur les choix techniques, la gestion du groupe ou les orientations tactiques. Dans un contexte où les attentes étaient particulièrement élevées avant le Mondial, l’échec sportif pourrait ainsi se transformer en crise interne.

    La Fédération sénégalaise de football se retrouve désormais face à une situation délicate. Maintenir le staff technique malgré les critiques pourrait entraîner le retrait provisoire de certains internationaux et accentuer les divisions. À l’inverse, céder à la pression des joueurs ouvrirait un débat sur l’autorité de l’encadrement et la gouvernance de la sélection.
    Après cette élimination, l’urgence ne sera donc pas uniquement de tirer les enseignements sportifs du parcours mondialiste. Il faudra également restaurer la confiance au sein du vestiaire afin d’éviter qu’une déception sportive ne débouche sur une véritable implosion de l’équipe nationale.

    Les prochains jours seront déterminants. Entre les éventuelles explications de Pape Guèye, la réaction du staff technique et la position de la Fédération, l’avenir des Lions de la Teranga pourrait connaître un tournant majeur. Une chose est certaine : le débat ne porte plus seulement sur les performances du Sénégal au Mondial, mais aussi sur la capacité de son encadrement à conserver la confiance de ses joueurs.

    Thom Biakpa

  • Mondial 2026 : Sénégal, quand une soirée de fête se transforme en cauchemar

    Mondial 2026 : Sénégal, quand une soirée de fête se transforme en cauchemar

    Le Sénégal a cru tenir l’un des plus grands exploits de son histoire. Pendant plus de quatre-vingts minutes, les Lions de la Teranga avaient parfaitement maîtrisé leur huitième de finale face à la Belgique. Avec deux buts d’avance et une équipe belge sans solution, la qualification semblait leur tendre les bras. Mais en quelques instants, tout a basculé.
    Ce qui ressemblait à une soirée de fête s’est transformé en véritable cauchemar.

    Après une première période aboutie, conclue par l’ouverture du score d’Habib Diarra, les hommes de Pape Thiaw avaient pris une option sérieuse sur la qualification dès le retour des vestiaires. Ismaïla Sarr, récompensé de ses nombreux efforts, doublait la mise d’une superbe reprise et faisait exploser de joie les supporters sénégalais. À 2-0, la Belgique semblait résignée, incapable de trouver les ressources nécessaires pour inverser la tendance.

    Mais le football peut parfois être d’une cruauté absolue.
    Alors que le chronomètre approchait des dernières minutes du temps réglementaire, le Sénégal a perdu le contrôle de son destin. Une légère erreur de marquage a permis à Romelu Lukaku de réduire l’écart à la 86e minute, redonnant soudainement espoir aux Diables rouges.

    À peine le temps de se réorganiser que les Lions encaissaient un deuxième coup de massue. Trois minutes plus tard, une mauvaise sortie de Mory Diaw profitait à Youri Tielemans, qui égalisait de la tête dans un but déserté. En l’espace de quelques minutes seulement, une avance confortable avait disparu, laissant place à une prolongation que personne n’imaginait quelques instants auparavant.

    Le Sénégal, sonné, ne parvenait plus à retrouver la sérénité qui avait fait sa force durant une grande partie de la rencontre. Malgré une énorme occasion de reprendre l’avantage, les Lions manquaient le coche et laissaient les Belges reprendre confiance. Le scénario allait devenir encore plus cruel.

    Alors que la séance de tirs au but semblait inévitable, la Belgique obtenait un penalty dans le temps additionnel de la prolongation après l’intervention de l’assistance vidéo. Lamine Camara était sanctionné pour une faute sur Tielemans au terme d’une longue vérification de l’arbitre.

    Face à son destin, Tielemans ne tremblait pas. Sa frappe sous la barre offrait la qualification aux Belges à la 120e+5 minute et plongeait tout un peuple dans la stupeur.

    Le Sénégal quitte ainsi la Coupe du monde avec d’immenses regrets. Pendant plus d’une heure vingt, les Lions avaient dominé une sélection belge pourtant annoncée favorite. Ils avaient le match en main, un pied en huitième de finale et la perspective d’un duel largement à leur portée contre la Bosnie-Herzégovine ou les États-Unis.

    Au lieu de cela, ils repartent avec une élimination au goût particulièrement amer, conséquence d’une fin de match totalement maîtrisée par la Belgique mais surtout d’un incroyable effondrement sénégalais.

    La RDC a également connu une désillusion similaire face à l’Angleterre. Après avoir ouvert le score très tôt, les Léopards ont été rejoints dans les dernières minutes avant de céder sur un doublé de Harry Kane.

    À ce stade de la compétition, le Maroc demeure la seule nation africaine à avoir validé son billet pour les huitièmes de finale, en attendant le Cap-Vert et le Ghana.

    Thom Biakpa

  • Coupe du monde 2026 : La Côte d’Ivoire éliminée par la Norvège, la France déroule face à la Suède

    Coupe du monde 2026 : La Côte d’Ivoire éliminée par la Norvège, la France déroule face à la Suède

    L’aventure de la Côte d’Ivoire à la Coupe du monde 2026 s’est arrêtée aux portes des seizièmes de finale. Opposés à la Norvège, mardi 30 juin au AT&T Stadium de Dallas, les Éléphants se sont inclinés 2-1 après une rencontre qu’ils ont longtemps maîtrisée dans le jeu, sans toutefois réussir à faire preuve du réalisme nécessaire devant le but.

    Les premières minutes offrent un duel équilibré entre les deux sélections. La Norvège se montre la première dangereuse avec une tête d’Erling Haaland, neutralisée grâce à une intervention d’Odilon Kossounou. Au fil de la rencontre, les hommes d’Emerse Faé prennent progressivement le contrôle des opérations, imposent leur rythme et multiplient les offensives.

    Ghislain Konan se procure une première occasion dans un angle fermé, tandis que Nicolas Pépé manque une énorme opportunité au second poteau après un excellent service de Yan Diomandé. Malgré cette domination ivoirienne, les Scandinaves frappent au moment où on les attend le moins.

    À la 39e minute, Martin Ødegaard trouve Antonio Nusa, qui repique dans l’axe avant d’enrouler une frappe imparable dans la lucarne de Yahia Fofana pour ouvrir le score (1-0). Juste avant la pause, Ibrahim Sangaré évite même le deuxième but en intervenant de justesse devant Haaland.

    Au retour des vestiaires, les Éléphants poursuivent leurs efforts. Nicolas Pépé bute sur le gardien Orjan Nyland, Guéla Doué multiplie les centres dangereux et les corners s’enchaînent en faveur des Ivoiriens. Malgré cette pression constante, la défense norvégienne résiste. De l’autre côté, Diallo sauve son équipe sur sa ligne devant Heggem, maintenant les siens dans le match.

    La récompense finit par arriver à la 74e minute. Entré en cours de jeu, Amad Diallo réalise une superbe percée dans la surface avant de conclure d’une frappe du pied gauche qui trompe Nyland et remet les deux équipes à égalité (1-1).

    Relancés, les Ivoiriens poussent pour décrocher leur qualification. Mais à la 86e minute, la Norvège fait une nouvelle fois parler son efficacité. Bien servi par Patrick Berg, Erling Haaland, oublié au second poteau, conclut sans trembler et inscrit son 60e but en sélection, offrant la victoire et la qualification à son équipe (2-1).

    Une dernière tentative d’Amad Diallo est repoussée par Nyland, scellant définitivement l’élimination des Éléphants.
    Les chiffres traduisent pourtant la bonne prestation ivoirienne. La Côte d’Ivoire a tenté 14 frappes contre 9 pour la Norvège, dont 5 cadrées contre 4. Les hommes d’Emerse Faé ont également obtenu 14 corners, contre seulement 3 pour leurs adversaires. Seule la possession de balle est légèrement revenue aux Norvégiens (53 % contre 47 %).

    À l’issue de la rencontre, Emerse Faé n’a pas caché sa déception au micro de beIN Sports, tout en rendant hommage à l’engagement de ses joueurs.
    « C’est le foot. Quand on a des occasions, on doit savoir les mettre. Malheureusement, on prend ce but à la fin. Les joueurs ont tout donné et se sont battus jusqu’au bout. On est tombés sur une équipe valeureuse, qui a bien défendu jusqu’au bout », a déclaré le sélectionneur ivoirien.

    Le technicien a également retenu les enseignements de cette première expérience mondiale pour son groupe : « C’est le haut niveau, les petits détails, ça ne se joue pas à grand-chose. C’était la première Coupe du monde pour tout le monde. Ils ont bien grandi, bien appris, on reviendra. »

    Avant de conclure avec un message d’espoir : « On aura tout donné, tout essayé jusqu’au bout. Ce n’est pas passé aujourd’hui, mais on va continuer. »

    Malgré cette élimination, les Éléphants quittent la compétition avec des motifs de satisfaction dans le contenu de leur jeu. Plus entreprenants que leurs adversaires, ils ont cependant payé leur manque d’efficacité dans les zones décisives, tandis que la Norvège a parfaitement exploité ses occasions pour décrocher son billet pour les quarts de finale, où elle retrouvera le Brésil.

    Dans l’autre affiche de cette journée, la France n’a laissé aucune chance à la Suède. Emmenés par un Kylian Mbappé étincelant, les Bleus se sont largement imposés 3-0 et poursuivent sereinement leur parcours dans cette Coupe du monde 2026.

    Thom Biakpa

  • Coupe du monde 2026 : Le Maroc renverse les Pays-Bas et s’offre un huitième de finale face au Canada

    Coupe du monde 2026 : Le Maroc renverse les Pays-Bas et s’offre un huitième de finale face au Canada

    Le Maroc poursuit son aventure dans cette Coupe du monde 2026. Au terme d’une rencontre particulièrement disputée à l’Estadio de Monterrey, les Lions de l’Atlas ont éliminé les Pays-Bas à l’issue de la séance de tirs au but, après un score de 1-1 au terme des prolongations. Menés en seconde période, les hommes de Mohamed Ouahbi ont trouvé les ressources nécessaires pour revenir dans les ultimes instants du temps réglementaire avant de faire la différence depuis les onze mètres. Ils affronteront désormais le Canada en huitièmes de finale.

    Dès le coup d’envoi, les deux sélections ont affiché une grande intensité. L’importance de l’enjeu s’est rapidement ressentie sur le terrain, où les duels se sont multipliés. Les contacts rugueux, les tacles appuyés et plusieurs interventions musclées ont rythmé une première période très engagée, obligeant l’arbitre Wilton Sampaio à intervenir à plusieurs reprises pour calmer les esprits. Un joueur a même terminé le visage en sang après un choc survenu à la 37e minute.

    Sur le plan offensif, les occasions franches sont restées rares avant la pause. Le Maroc s’est néanmoins montré dangereux grâce à El Aynaoui, qui a failli profiter d’un corner, puis par Achraf Hakimi, dont la tentative lointaine a inquiété la défense néerlandaise à la 21e minute. En face, Micky Van de Ven a répondu par une puissante frappe juste avant la mi-temps, sans parvenir à faire évoluer le tableau d’affichage.

    Au retour des vestiaires, les Lions de l’Atlas ont considérablement haussé le rythme. Très actif dans son couloir droit, Hakimi est passé tout près d’ouvrir le score après une passe d’Azzedine Ounahi, mais sa frappe a terminé sur la barre transversale à la 53e minute. Quelques instants plus tard, le capitaine marocain s’est de nouveau retrouvé en excellente position avant d’être stoppé par un tacle parfaitement maîtrisé de Van de Ven, auteur d’un retour décisif.

    Alors que le Maroc semblait prendre progressivement le contrôle des débats, les Pays-Bas ont frappé sur une transition rapide. Lancé dans la profondeur par Wout Weghorst, Crysencio Summerville a résisté au retour de la défense marocaine avant de servir Cody Gakpo dans la surface. L’attaquant néerlandais a conclu d’une frappe puissante qui n’a laissé aucune chance à Yassine Bounou à la 72e minute. Très ému après son but, Gakpo, récemment touché par un drame familial, a célébré cette réalisation en larmes, entouré de ses coéquipiers.

    Loin de renoncer, le Maroc a continué à pousser jusqu’aux dernières secondes. Son insistance a finalement été récompensée dans le temps additionnel. Monté apporter le surnombre, Issa Diop a repris de la tête un centre de Talbi à la 91e minute pour remettre les deux équipes à égalité et offrir une prolongation à son équipe.
    Dans la foulée, les Lions de l’Atlas ont bien failli prendre l’avantage. Servi dans la surface, Soufiane Rahimi a éliminé son défenseur avant de se présenter face à Bart Verbruggen. Le gardien néerlandais a toutefois réalisé une parade exceptionnelle pour détourner le ballon en corner, signant l’un des arrêts les plus spectaculaires du tournoi.

    Les trente minutes supplémentaires ont été beaucoup plus prudentes. Soucieuses de ne pas commettre l’erreur fatale, les deux formations ont privilégié la solidité défensive, laissant le suspense se prolonger jusqu’à la séance de tirs au but.

    Lors de cet ultime exercice, les deux équipes ont connu plusieurs échecs. Finalement, c’est Ismaël Saibari qui a offert la qualification au Maroc en transformant le tir au but décisif.

    Une délivrance pour tout un peuple et une nouvelle page d’histoire pour les Lions de l’Atlas, qui poursuivent leur parcours mondial et retrouveront le Canada en huitièmes de finale avec l’ambition de continuer à rêver.

    Thom Biakpa

  • Coupe du monde: L’Afrique du Sud tombe les armes à la main, le Maroc défie les Pays-Bas

    Coupe du monde: L’Afrique du Sud tombe les armes à la main, le Maroc défie les Pays-Bas

    L’aventure de l’Afrique du Sud en Coupe du monde a pris fin de la plus cruelle des manières. Opposés au Canada en seizièmes de finale, les Bafana Bafana ont longtemps résisté avant de céder dans les ultimes instants de la rencontre, s’inclinant sur le score de 1-0 dimanche 28 juin. Une élimination frustrante pour une sélection sud-africaine qui a pourtant livré une prestation pleine de courage et d’ambition.

    Durant toute la rencontre, les Sud-Africains ont tenu tête à une équipe canadienne réputée pour sa solidité et son réalisme. Bien organisés défensivement, les Bafana Bafana ont également su se montrer dangereux en contre-attaque et se procurer plusieurs occasions de faire basculer la rencontre. Par moments, ils ont même pris l’ascendant dans le jeu, affichant une maîtrise technique et une intensité qui ont mis leurs adversaires en difficulté.

    Alors que les deux équipes semblaient se diriger vers une prolongation, le Canada a finalement trouvé la faille dans le temps additionnel de la seconde période. Ce but tardif a anéanti les espoirs sud-africains et plongé les joueurs ainsi que leurs supporters dans une immense déception. Malgré cette sortie prématurée, l’Afrique du Sud quitte la compétition avec les honneurs, après avoir démontré un état d’esprit irréprochable et un football séduisant.

    Cette élimination réduit un peu plus la présence africaine dans cette Coupe du monde, où les représentants du continent continuent de se battre pour prolonger leur parcours.
    Tous les regards se tournent désormais vers le Maroc, grand espoir africain à ce stade de la compétition. Les Lions de l’Atlas affronteront les Pays-Bas dans la nuit du lundi 29 au mardi 30 juin au SoFi Stadium d’Inglewood. Une affiche prestigieuse qui promet un duel de très haut niveau entre deux équipes ambitieuses.

    Fort de l’expérience acquise lors de son parcours historique au Mondial 2022, où il avait atteint les demi-finales, le Maroc abordera cette rencontre avec de solides arguments. Les hommes du sélectionneur marocain devront toutefois réaliser un match presque parfait pour espérer venir à bout d’une sélection néerlandaise talentueuse, disciplinée et habituée aux grands rendez-vous internationaux.

    L’enjeu est immense pour les Lions de l’Atlas, qui rêvent de poursuivre leur aventure et de porter haut les couleurs du football africain. Une qualification face aux Pays-Bas permettrait non seulement de prolonger leur parcours dans le tournoi, mais aussi d’entretenir l’espoir de voir une nation africaine briller une nouvelle fois sur la scène mondiale.
    Après la désillusion sud-africaine, le continent retient désormais son souffle en attendant de voir si le Maroc saura relever le défi et poursuivre le rêve africain dans cette Coupe du monde.

    Thom Biakpa

  • Mondial 2026: Les Éléphants maîtrisent Curaçao (2-0) et s’offrent une qualification historique en 16è de finale

    Mondial 2026: Les Éléphants maîtrisent Curaçao (2-0) et s’offrent une qualification historique en 16è de finale

    La Côte d’Ivoire écrit une nouvelle page de son histoire en Coupe du monde. Grâce à un succès maîtrisé face à Curaçao (2-0), ce jeudi au Lincoln Financial Field de Philadelphie, les Éléphants décrochent leur qualification pour les seizièmes de finale du Mondial 2026. Une première historique pour la sélection ivoirienne, qui n’avait encore jamais franchi le premier tour de la compétition.

    Dès les premières minutes, les hommes d’Émerse Faé ont affiché leurs ambitions. À la 7e minute, Yan Diomandé a fait la différence sur son côté avant de trouver Nicolas Pépé en retrait. L’attaquant ivoirien n’a laissé aucune chance au gardien adverse et a rapidement donné l’avantage à son équipe.

    Malgré cette ouverture du score précoce, la première période est restée en demi-teinte. Les Éléphants ont certes contrôlé le ballon, mais leur jeu a souvent manqué de précision. Les erreurs techniques et les passes vers l’arrière ont empêché les champions d’Afrique de se mettre rapidement à l’abri.

    Au retour des vestiaires, le visage de la sélection ivoirienne a changé. Plus inspirés et plus efficaces dans leurs enchaînements, les Ivoiriens ont retrouvé de la maîtrise. Après une frayeur provoquée par une tentative de Floranus à la 56e minute, Nicolas Pépé a définitivement fait la différence. Servi dans la profondeur par une remarquable passe d’Ibrahim Sangaré, qui a éliminé plusieurs lignes adverses, l’ancien joueur de Lille a conclu avec sang-froid d’un plat du pied dans la lucarne opposée à la 64e minute, s’offrant un doublé.

    Auteur d’une prestation décisive, Nicolas Pépé a été désigné homme du match. À l’issue de la rencontre, il a exprimé sa joie tout en gardant les pieds sur terre : « C’est beaucoup de fierté. Maintenant, c’est match par match. On va essayer d’aller le plus loin possible. » L’international ivoirien a également dédié cette distinction à ses proches ainsi qu’au peuple ivoirien.

    Avec six points au compteur, la Côte d’Ivoire termine à la deuxième place du groupe E. Les Éléphants retrouveront en seizièmes de finale le deuxième du groupe I, qui sera soit la Norvège, soit la France, mardi prochain.

    Sans réaliser une prestation parfaite, les champions d’Afrique ont su faire preuve d’efficacité dans un rendez-vous décisif. Cette qualification historique confirme la progression de la sélection dirigée par Émerse Faé depuis son sacre continental et nourrit désormais de nouvelles ambitions pour la suite de cette Coupe du monde.

    Thom Biakpa

  • Mondial 2026 : Le Maroc et l’Afrique du Sud qualifiés pour les 16es de finale, faux pas interdit pour la Côte d’Ivoire face au Curaçao

    Mondial 2026 : Le Maroc et l’Afrique du Sud qualifiés pour les 16es de finale, faux pas interdit pour la Côte d’Ivoire face au Curaçao

    La phase de groupes de la Coupe du monde 2026 entre dans sa dernière ligne droite et les premières nations qualifiées pour les 16es de finale commencent à se dessiner. Parmi elles, le Maroc et l’Afrique du Sud ont validé leur billet pour le tour suivant, confirmant la belle dynamique du football africain sur la scène mondiale.

    Les Lions de l’Atlas ont réalisé un parcours solide dans le groupe C. Après un match nul encourageant face au Brésil (1-1), les Marocains ont enchaîné deux précieuses victoires contre l’Écosse (1-0) puis Haïti (4-2). Avec sept points au compteur, ils terminent leur phase de groupes en tête et s’assurent une qualification méritée pour les 16es de finale.

    Dans le groupe A, l’Afrique du Sud a également créé la sensation. Battus lors de leur entrée en lice par le Mexique (0-2), les Bafana Bafana ont parfaitement réagi en tenant la Tchéquie en échec (1-1) avant de s’imposer face à la Corée du Sud (1-0). Ces résultats leur permettent de décrocher leur place au prochain tour et de poursuivre leur aventure américaine.

    Pendant ce temps, tous les regards africains se tournent désormais vers la Côte d’Ivoire. Les Éléphants disputent ce jeudi un match décisif contre le Curaçao dans le groupe E. Victorieux de l’Équateur (1-0) lors de leur premier match, les Ivoiriens ont ensuite livré une prestation courageuse face à l’Allemagne, malgré une défaite étriquée (1-2).

    Avant cette ultime journée, la situation reste ouverte dans le groupe. Face à une sélection du Curaçao qui a surpris en accrochant l’Équateur (0-0), les hommes de la Côte d’Ivoire n’ont plus droit à l’erreur. Une victoire leur permettrait de conserver toutes leurs chances de qualification pour les 16es de finale, tandis qu’un faux pas pourrait compromettre leurs ambitions.

    La rencontre s’annonce donc capitale pour les Éléphants, qui porteront les espoirs de tout un peuple et, plus largement, ceux du football africain. Après les qualifications déjà acquises du Maroc et de l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire a l’occasion d’écrire à son tour une belle page de son histoire dans ce Mondial 2026.

    Thom Biakpa