Auteur/autrice : bestHamanie

  • Afrobasket féminin : Le Nigeria sacré pour la cinquième fois consécutive, le Soudan du Sud crée la surprise

    Afrobasket féminin : Le Nigeria sacré pour la cinquième fois consécutive, le Soudan du Sud crée la surprise

    Les D’Tigers du Nigeria sacrées pour la 5è fois consécutive à l’Afrobasket féminin/ AP

    Le Nigeria a une nouvelle fois brillé sur la scène du basketball africain en remportant l’Afrobasket féminin pour la cinquième fois consécutive, en battant le Mali 78-64 en finale, disputée le dimanche 3 août à Abidjan. Ce succès historique permet aux D’Tigress de s’approcher un peu plus du record de 11 titres détenu par le Sénégal, tout en établissant un nouveau record : aucune équipe n’avait jamais réussi à s’imposer cinq fois d’affilée dans cette compétition.

    Les championnes en titre, bien qu’elles aient été désignées favorites, ont été mises à l’épreuve dès le début du match par une équipe malienne déterminée. Menées 26-21 à l’issue du premier quart-temps, les Nigérianes ont su renverser la situation en égalisant à 41-41 à la mi-temps. Dans le deuxième acte, les joueuses de Rena Wakama ont fait preuve de détermination, creusant un écart de 14 points, qui sera également l’écart final.

    L’autre fait marquant de cette journée est la performance surprenante du Soudan du Sud, qui a remporté la médaille de bronze en s’imposant contre le Sénégal, 66-65. Pour leur première participation à l’Afrobasket, les Bright Starlets ont créé la sensation en battant les Lionnes, anciennes championnes du tournoi. Après avoir mené de 16 points en début de match, elles ont réussi à maintenir leur avance face à une équipe sénégalaise qui tentait désespérément de revenir au score, mais a échoué à marquer dans les dernières secondes.

    Cette médaille de bronze est une récompense inespérée pour le Soudan du Sud, qui s’était qualifié pour le tournoi grâce à une wild card. Leur performance a également été saluée dans le contexte plus large du basketball, après la récente qualification de l’équipe masculine pour les Jeux Olympiques de Paris 2024.

    Avec cette victoire, le Nigeria consolide sa position de puissance incontestée dans le basketball féminin africain, tandis que le Soudan du Sud mérite des éloges pour son entrée remarquée dans la compétition. Les D’Tigress restent donc la référence sur le continent, mais la montée en puissance d’autres équipes comme le Soudan du Sud pourrait annoncer une compétition encore plus intense dans les années à venir.

    Quant à la Côte d’Ivoire, si elle peut être fière d’avoir organisé avec brio la compétition, les Éléphantes n’ont terminé qu’à la septième place, très loin du top 3 tant rêvé.

    Thom Biakpa

  • Afrobasket féminin à Abidjan : Le Sénégal brise le rêve de la Côte d’Ivoire et attend le Nigéria en demi-finale

    Afrobasket féminin à Abidjan : Le Sénégal brise le rêve de la Côte d’Ivoire et attend le Nigéria en demi-finale

    Les Sénégalaises en joie après leur victoire sur les Ivoiriennes/ APA

    Les demi-finales de l’Afrobasket féminin 2025 sont désormais établies suite aux quarts de finale disputés, jeudi 31 juillet à Abidjan. Le public aura droit à des rencontres palpitantesavec le Mali qui affrontera le Soudan du Sud, tandis que le Nigéria se mesurera au Sénégal, le samedi 2 août, au Palais des Sports de Treichville.

    Le Mali a confirmé son statut de favori en s’imposant de manière convaincante face au Mozambique avec un score de 86-68. Les Maliennes, avec une performance solide, affichent leurs ambitions pour le titre. De son côté, le Soudan du Sud a créé la sensation en éliminant l’Ouganda d’un point, avec un score final de 69-68. Cette victoire permet au Soudan du Sud, pour sa première participation à une phase finale de l’Afrobasket féminin, de décrocher une qualification historique pour les demi-finales.

    Dans l’autre partie du tableau, le Nigéria a dominé le Cameroun avec un score écrasant de 83-47, montrant ainsi sa force dans la compétition. Ils retrouveront le Sénégal, qui a réalisé un match très disputé contre le pays hôte, la Côte d’Ivoire, s’imposant sur le score de 66-60.

    Les rencontres de classement se tiendront également ce vendredi 1er août, opposant le Mozambique à l’Ouganda et la Côte d’Ivoire au Cameroun, offrant ainsi une dernière chance de briller pour ces équipes.

    Il est à noter que les quatre demi-finalistes sont d’ores et déjà qualifiés pour les tournois de qualification à la Coupe du Monde féminine FIBA 2026, garantissant ainsi une belle visibilité pour le basketball féminin africain sur la scène internationale.

    Les fans de basketball attendent avec impatience ces demi-finales qui s’annoncent passionnantes et déterminantes pour l’avenir des équipes en compétition.

    Thom Biakpa

  • CAN Féminine 2025 : Les Super Falcons du Nigeria sur le toit de l’Afrique pour la dixième fois

    CAN Féminine 2025 : Les Super Falcons du Nigeria sur le toit de l’Afrique pour la dixième fois

    Le Nigeria a confirmé à nouveau sa suprématie sur le football féminin africain/ L’Equipe

    Les Super Falcons du Nigeria ont une fois de plus prouvé leur statut de grandes favorites en s’imposant face au Maroc lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations féminine (CAN) 2025, avec un score de 3-2. Malgré un stade olympique de Rabat en faveur des Lionnes de l’Atlas, les Nigérianes ont su faire preuve d’une résilience remarquable pour décrocher leur dixième titre continental, privant ainsi le Maroc d’un premier sacre historique.

    Éliminées par le Maroc en demi-finale lors de la précédente édition en 2022, les Super Falcons ont pris leur revanche et ont confirmé leur invincibilité en finale de la CAN, avec un bilan parfait de 10 victoires en 10 finales disputées.

    Le match a débuté sur les chapeaux de roues, avec les Marocaines qui ont rapidement pris le contrôle du jeu. Dès la 13e minute, la capitaine Ghizlane Chebbak a ouvert le score, marquant son cinquième but de la compétition. À la 24e minute, l’attaquante Sanaa Mssoudy a doublé la mise, plongeant le public dans l’euphorie et laissant entrevoir un premier titre pour le Maroc. Malgré cette avance, le Nigeria n’a pas été étouffé et a conservé la possession du ballon, bien que sans réelle menace en première mi-temps.

    La seconde période a vu un retournement de situation. Les Super Falcons, galvanisées par une Esther Okoronkwo en grande forme, ont réduit l’écart à la 64e minute grâce à un penalty consécutif à une main dans la surface. Le Nigeria a continué à mettre la pression et a égalisé à la 71e minute avec un but de Folashade Ijamilusi, bien servie par Okoronkwo.

    Alors que le Maroc espérait reprendre l’avantage avec un penalty accordé pour une main dans la surface nigériane, l’arbitrage vidéo est intervenu pour annuler la décision. Ce retournement a semblé affecter le moral des Lionnes, qui ont concédé un troisième but à la 88e minute, inscrit par Jennifer Echegini, joueuse du Paris Saint-Germain.

    Le coup de sifflet final a retenti dans un stade olympique de Rabat devenu presque silencieux, marquant une nouvelle désillusion pour le Maroc, qui avait déjà échoué en finale de la CAN 2022 contre l’Afrique du Sud. Pour le Nigeria, ce dixième sacre historique réaffirme sa domination sur le football féminin africain et souligne l’importance de leur parcours dans cette compétition.

    Thom Biakpa

  • FACAFOOT : Eto’o persiste et signe sur la démission de Marc Brys et considère qu’il n’est plus le sélectionneur des Lions Indomptables

    FACAFOOT : Eto’o persiste et signe sur la démission de Marc Brys et considère qu’il n’est plus le sélectionneur des Lions Indomptables

    Les tensions au sommet du football camerounais reprennent de plus belle / Sportnewsafrica


    Au Cameroun, le feuilleton autour de la démission de Marc Brys, l’entraîneur des Lions Indomptables, prend un nouveau tournant. Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), a réagi aux déclarations du ministre des Sports, Narcisse Mouelle Kombi, en affirmant que le technicien belge a effectivement démissionné, malgré les démentis de ce dernier et du ministre.



    Dans une réponse cinglante, Samuel Eto’o a publié un document de deux pages dans lequel il conteste les insinuations selon lesquelles la Fécafoot aurait orchestré une manipulation autour de cette démission. Il souligne que « la Fécafoot n’a jamais été associée à la négociation et à la signature liant Marc Brys à l’État du Cameroun », cherchant ainsi à dissiper toute hypothèse de manipulation.

    Eto’o met également en lumière une incohérence dans les déclarations du ministre des Sports. Ce dernier avait affirmé que les salaires dus au sélectionneur, qui auraient motivé sa démission, avaient été réglés le 18 juillet, alors que la lettre de démission a été signée le 21 juillet. Cette discordance soulève des doutes sur la véracité des affirmations officielles.


    Le président de la Fécafoot évoque également un motif de vexation de la part de Marc Brys concernant ses arriérés de salaire, ce qui aurait conduit à sa décision unilatérale de mettre fin à son contrat. Samuel Eto’o affirme détenir des preuves de cette démission « avec effet immédiat ».

    La Fécafoot, qui avait déjà déclaré avoir « pris acte » de la démission de Marc Brys, considère donc qu’il n’est plus l’entraîneur de l’équipe nationale. Pour l’heure, ni le ministère des Sports ni Marc Brys n’ont réagi à cette déclaration, laissant présager un nouveau chapitre dans la saga entourant l’encadrement des Lions Indomptables.


    Cette situation met en lumière les tensions persistantes au sein du football camerounais, alors que l’équipe nationale se prépare pour des échéances importantes. Les prochaines semaines pourraient être décisives pour l’avenir de la sélection et de son encadrement technique.

    Thom Biakpa

  • Afrobasket Féminin 2025 : Les Reines du Basket Africain en attraction à Abidjan

    Afrobasket Féminin 2025 : Les Reines du Basket Africain en attraction à Abidjan

    La sélection ivoirienne prête à faire honneur au drapeau ivoirien lors de l’Afrobasket féminin 2025 à Abidjan/ Supersport


    Du 26 juillet au 3 août 2025, la Côte d’Ivoire sera le théâtre de la 29e édition de l’Afrobasketféminin, un événement tant attendu qui mettra en lumière l’élite du basketball féminin africain. Pour la première fois, le pays des Éléphants aura l’honneur d’accueillir cette compétition biennale, rassemblant les 12 meilleures sélections du continent, réparties en quatre groupes de trois équipes. Au total, 28 matchs seront disputés, tous visant un seul objectif : le sacre final.

    Parmi les favorites, les Nigérianes, les Sénégalaises et les Maliennes se distinguent comme les nations phares du tournoi. Les D’Tigress du Nigeria, qui évoluent dans le groupe D aux côtés du Mozambique et du Rwanda, sont les grandes favorites. Avec un impressionnant palmarès de 24 victoires consécutives à l’Afrobasket depuis 2015, elles visent un cinquième titre consécutif sous la direction de leur coach Rena Wakama. Un succès qui leur permettrait d’égaler le Sénégal, la nation la plus titrée avec onze sacres.

    Les Lionnes du Sénégal, quant à elles, sont déterminées à retrouver leur gloire d’antan. Bien qu’elles aient remporté le titre à onze reprises, elles n’ont pas soulevé le trophée depuis 2015, ayant perdu les trois dernières finales face aux Nigérianes. Avec un renouvellement générationnel en cours, porté par des talents émergents comme Yacine Diop et l’expérience de Cierra Dillard, les Sénégalaises, placées dans le groupe C avec l’Ouganda et la Guinée, espèrent renouer avec le succès.

    Le Mali, une nation historique du basketball africain, n’a été couronné qu’une seule fois, en 2007. Les Aigles Dames, qui ont régulièrement atteint le podium lors des dernières éditions, visent à mettre fin à une disette de 18 ans. Leur groupe, dirigé par le coach Oumarou SidiyaMaïga, est composé en grande partie de joueuses ayant brillé dans les catégories jeunes. Avec des talents comme Sika Koné, les Maliennes espèrent réaliser un parcours prometteur dans le groupe B, où elles affronteront le Cameroun et le Soudan du Sud.

    Enfin, il ne faut pas oublier les Ivoiriennes, qui, en tant que pays hôte, nourrissent de grandes ambitions. Bien qu’elles n’aient jamais dépassé la quatrième place, obtenue en 2009, les Éléphantes, emmenées par leur capitaine Kariata Diaby, pourraient bénéficier de l’appui de leur public pour réaliser un exploit. Le coach français Stéphane Leite a pour mission de mener son équipe vers une place inédite sur le podium.

    L’Afrobasket féminin 2025 s’annonce donc comme un événement mémorable, riche en émotions et en compétitions, où chaque équipe aura à cœur de briller sur le sol ivoirien. Les passionnés de basketball peuvent s’attendre à des matchs palpitants et à des performances de haut niveau, alors que les reines du basket africain se disputent le titre tant convoité.

    Thom Biakpa

  • Cameroun : Samuel Eto’o sous le feu des accusations de détournement à la Fécafoot, une somme de 455.000 euros évoquée

    Cameroun : Samuel Eto’o sous le feu des accusations de détournement à la Fécafoot, une somme de 455.000 euros évoquée

    Le président de la Fédération camerounaise de football, Samuel Eto’o, fait l’objet d’une plainte pour corruption et détournement de fonds devant la commission d’éthique de la Fécafoot/ AF


    Le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), Samuel Eto’o, fait face à de graves accusations de corruption et de détournement de fonds. Selon une plainte déposée le 23 juin par Guibai Gatama, membre du comité exécutif de la Fécafoot, Eto’o aurait fait déposer sur un compte personnel la somme de 455 000 euros, versée par la Fédération russe de football dans le cadre d’un match amical entre les Lions indomptables et la sélection russe en 2023. Cette somme, qui équivaut à environ 300 millions de francs CFA, était initialement destinée à la Fécafoot.


    La plainte a été déposée auprès de la commission d’éthique de la Fécafoot, qui est désormais chargée d’examiner cette affaire. Gatama a pris cette décision suite à la diffusion récente de documents financiers internes à la fédération, révélant les détails du paiement négocié avec la partie russe pour le match amical. Selon ces documents, l’argent n’a pas été déposé sur le compte de la Fécafoot comme cela aurait dû être le cas, mais sur un compte privé appartenant à Samuel Eto’o.


    Une source au sein de la Fécafoot a reconnu que la transaction a bien eu lieu, mais a précisé qu’elle avait été « validée par le comité d’urgence » de l’institution. Cette validation aurait été justifiée par les contraintes liées au contexte géopolitique international, notamment les sanctions économiques imposées à la Russie depuis l’invasion de la Crimée en 2014 et le début de la guerre en Ukraine en 2022. Selon cette source, l’argent aurait depuis été reversé sur le compte de la Fécafoot.


    Cette affaire vient s’ajouter à une série de controverses qui secouent le football camerounais et soulève des questions sur la transparence et la gestion des fonds au sein de la fédération. Les membres de la commission d’éthique de la Fécafoot sont désormais appelés à faire toute la lumière sur les faits reprochés à l’ancienne star du FC Barcelone, alors que les attentes en matière de responsabilité et d’intégrité dans le sport continuent de croître.

    Thom Biakpa

  • Football : Premier League, l’international camerounais Bryan Mbeumo rejoint Manchester United pour un transfert record de 81 millions d’euros

    Football : Premier League, l’international camerounais Bryan Mbeumo rejoint Manchester United pour un transfert record de 81 millions d’euros

    Bryan Mbeumo, nouveau joueur de Manchester United. AfricaFootUnited


    L’attaquant international camerounais Bryan Mbeumo a officiellement signé avec Manchester United, marquant un tournant significatif dans sa carrière et dans l’histoire du football africain. Le 21 juillet, le club mancunien a annoncé le recrutement de Mbeumo en provenance de Brentford, pour un montant total de 81 millions d’euros, bonus compris. Ce transfert fait de lui le footballeur africain le plus cher de l’histoire, surpassant le précédent record établi par Nicolas Pépé, qui avait été transféré d Lille à Arsenal pour 80 millions d’euros en 2019.



    À 25 ans, Mbeumo a connu une saison exceptionnelle avec Brentford, inscrivant 20 buts et délivrant 8 passes décisives en 38 matches de Premier League lors de l’exercice 2024-2025. Son contrat avec Manchester United s’étend jusqu’en juin 2030, avec une option pour une année supplémentaire. Bien que les montants exacts de la transaction n’aient pas été confirmés par les deux clubs, la presse britannique indique que le transfert s’est élevé à 75 millions d’euros, avec 6 millions d’euros de bonus.



    Dans un communiqué sur le site du club, Mbeumo a exprimé son enthousiasme : « Dès que j’ai su qu’il y avait une chance de rejoindre Manchester United, je n’ai pas hésité. C’est le club de mes rêves, celui dont je portais le maillot quand j’étais enfant. » L’ailier droit, capable de jouer également dans l’axe, a formé un duo redoutable avec le Congolais Yoane Wissa à Brentford.

    Ce transfert s’inscrit dans la stratégie de Manchester United pour reconstruire son attaque, qui a été défaillante la saison dernière, se classant à la quinzième place avec seulement 44 buts marqués, un bilan alarmant depuis la création de la Premier League en 1992. Mbeumo est la troisième recrue estivale du club, après Matheus Cunha, acheté pour 74 millions d’euros à Wolverhampton, et le jeune latéral paraguayen Diego Leon.



    La saison précédente, les performances des attaquants Rasmus Höjlund et Joshua Zirkzee ont été jugées insuffisantes, tout comme celles de Marcus Rashford, qui a été prêté à Aston Villa et pourrait rejoindre le FC Barcelone. Seul Bruno Fernandes a su tirer son épingle du jeu, repoussant une offre lucrative d’Al-Hilal pour rester à Old Trafford.



    Avec l’arrivée de Mbeumo et Cunha, Manchester United démontre sa capacité d’attractivité, malgré un contexte difficile et l’absence de compétition européenne pour la saison à venir. Les supporters des Red Devils espèrent que ces nouvelles recrues permettront au club de retrouver son lustre d’antan et de redresser la barre lors de la prochaine saison.

    Thom Biakpa

  • Athlétisme : Ruth Chepngetich suspendue pour dopage, un coup dur pour la marathonienne kényane

    Athlétisme : Ruth Chepngetich suspendue pour dopage, un coup dur pour la marathonienne kényane

    La marathonienne kényane sera éloignée des pistes pendant un long moment pour cause de dopage / APA

    L’Athletics Integrity Unit (AIU), l’organisme indépendant chargé de la lutte contre le dopage en athlétisme, a annoncé le 17 juillet 2025 la suspension provisoire de la marathonienne kényane Ruth Chepngetich, suite à un contrôle positif à l’hydrochlorothiazide (HCTZ), un diurétique interdit.


    Selon l’AIU, l’échantillon prélevé sur Chepngetich le 14 mars 2025 a révélé une concentration d’hydrochlorothiazide de 3 800 ng/mL, soit près de 190 fois le seuil autorisé de 20 ng/mL fixé par l’Agence mondiale antidopage. L’organisation a été informée du résultat positif le 3 avril et a interrogé l’athlète le 16 avril. À cette date, Chepngetich a choisi de se soumettre à une suspension provisoire volontaire.


    Cependant, l’AIU a décidé d’imposer sa propre suspension provisoire, en attendant la suite de la procédure disciplinaire. Ruth Chepngetich a le droit de se défendre devant un tribunal compétent, comme le précise l’AIU.


    L’hydrochlorothiazide est classé parmi les substances interdites par le Code mondial antidopage, en raison de son potentiel à masquer la présence d’autres substances dopantes. Ce diurétique fait partie de la classe S5, souvent utilisé comme agent masquant.


    Ruth Chepngetich, championne du monde du marathon en 2019 et détentrice du record du monde avec un temps de 2h09’56, établi en octobre 2024, n’a pas couru depuis mars 2025. Sa suspension représente un coup dur pour sa carrière, alors qu’elle était considérée comme l’une des meilleures marathoniennes du monde.


    L’AIU rappelle que, pour une infraction de cette nature, l’athlète encourt une sanction standard de deux ans d’inéligibilité. Cette affaire soulève des questions sur la lutte contre le dopage dans le sport et met en lumière les défis auxquels sont confrontés les athlètes de haut niveau.

    Thom Biakpa

  • Coupe du monde des clubs : Aliou Cissé nommé au Groupe d’étude technique de la FIFA

    Coupe du monde des clubs : Aliou Cissé nommé au Groupe d’étude technique de la FIFA

    Aliou Cissé rejoint ainsi le cercle restreint d’experts techniques de la FIFA/ FIFA

    L’ancien sélectionneur des Lions du Sénégal, Aliou Cissé, a été nommé membre du Groupe d’étude technique de la FIFA (Technical Study Group) pour la Coupe du monde des clubs 2025, qui débute ce dimanche aux États-Unis. Cette instance prestigieuse, dirigée par Arsène Wenger, directeur du développement du football mondial de la FIFA, regroupe des figures emblématiques du football international, chargées d’analyser l’ensemble des rencontres du tournoi.

    Aliou Cissé rejoint ainsi un cercle restreint d’experts techniques, composé de sélectionneurs et d’anciens internationaux de renom. Leur mission consiste à décrypter les tendances tactiques, à identifier les innovations dans le jeu et à enrichir l’analyse des performances grâce aux données collectées par les équipes spécialisées de la FIFA.

    Cette nomination vient récompenser le parcours exceptionnel de l’ancien capitaine des Lions, qui a dirigé la sélection nationale du Sénégal pendant une décennie, de 2015 à 2025. Sous sa conduite, le Sénégal a atteint des sommets historiques, remportant la Coupe d’Afrique des nations en 2021 et atteignant les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2022 au Qatar.

    Actuellement sélectionneur de l’équipe nationale libyenne, Aliou Cissé continue de faire briller son expertise sur la scène internationale. Sa présence au sein du dispositif d’analyse de la FIFA témoigne non seulement de la reconnaissance de ses compétences, mais aussi de l’importance croissante des techniciens africains dans les instances décisionnelles du football mondial.

    Cette nomination est un signe fort de l’évolution du football africain et de la place de ses acteurs sur la scène internationale, renforçant l’idée que les compétences et l’expertise des entraîneurs africains sont désormais reconnues et valorisées au plus haut niveau.

    Thom Biakpa

  • Football-ligue 1 de France : Achraf Hakimi Sacré Prix Marc-Vivien Foé 2025

    Football-ligue 1 de France : Achraf Hakimi Sacré Prix Marc-Vivien Foé 2025

    Achraf Hakimi, Prix Marc-Vivien Foé 2025 / AFP


    L’international marocain Achraf Hakimi, joueur du Paris Saint-Germain, a été couronné du prestigieux Prix Marc-Vivien Foé RFI-France 24, récompensant le meilleur joueur africain de la Ligue 1 pour la saison 2024-2025. Cette distinction, bien méritée, souligne non seulement ses performances exceptionnelles sur le terrain, mais également son rôle crucial au sein du PSG et de l’équipe nationale marocaine.


    Hakimi, dont le nom signifie « sage » en arabe, est tout sauf ordinaire. Les mots qui le décrivent le mieux sont « explosif », « rapide » et « efficace ». Ce latéral offensif a su allier vitesse et précision, devenant un atout majeur pour son équipe. Avec quatre buts et huit passes décisives à son actif cette saison, il a prouvé qu’il pouvait également contribuer à l’attaque tout en assurant une défense solide.


    Vice-capitaine du PSG, Hakimi a su s’imposer comme un leader sur le terrain. Son entraîneur, Luis Enrique, le décrit comme un joueur en pleine maturité, capable de combiner expérience et talent. « Il est meilleur sur le plan défensif, concentré et plus efficace », a-t-il déclaré, soulignant l’importance d’Hakimi dans l’équipe.


    Le parcours d’Achraf Hakimi est également marqué par des choix difficiles. Né à Madrid de parents marocains, il a d’abord été sollicité par l’équipe d’Espagne, mais a finalement choisi de représenter le Maroc. Ce choix, bien que difficile, a été déterminant pour sa carrière, lui permettant de devenir un pilier des Lions de l’Atlas.


    Avec 83 sélections et 10 buts à son actif, Hakimi est devenu une figure emblématique de l’équipe nationale. Le sélectionneur Walid Regragui le considère comme un véritable leader, capable de motiver ses coéquipiers et de transmettre l’importance de la victoire.

    Le Prix Marc-Vivien Foé n’est qu’une étape dans la carrière d’Achraf Hakimi. À seulement 26 ans, il est souvent cité parmi les meilleurs latéraux du monde et pourrait bien remporter d’autres distinctions, notamment le titre de Joueur Africain de l’année. Avec la Coupe d’Afrique des Nations 2025 qui se déroulera au Maroc, Hakimi a l’opportunité de briller encore davantage sur la scène internationale.


    Sa victoire au Prix Marc-Vivien Foé a été écrasante, avec 364 points, soit 199 points de plus que son poursuivant, Evann Guessand. Hakimi devient ainsi le quatrième Marocain à remporter ce prix, rejoignant les rangs de Marouane Chamakh, Younès Belhanda et Sofiane Boufal.

    En somme, Achraf Hakimi est bien plus qu’un simple joueur de football. Il est une source d’inspiration pour de nombreux jeunes talents africains et un symbole de fierté pour le Maroc. Son ascension fulgurante dans le monde du football ne fait que commencer, et les yeux du monde entier seront rivés sur lui dans les années à venir.

    Thom Biakpa